L'Homme À Tête De Chou - Alain Bashung

Biographie : Alain Bashung

Titre : L'Homme À Tête De Chou

Date de parution :

Maison de disque, label : Universal Music / Barclay

Format : disque vinyle album 33 tours (Vinyl Record)

Genre : Pop Rock, Indé, Folk, Hard Rock, Metal, Variété, Chanson Française et Francophone

Pays : France

Chaines thématiques :


Notre avis : 9/10

La note des internautes : 10/10

Votre avis : / 10

Un grand album ...

Pochette du disque L'Homme À Tête De Chou de Alain Bashung
Critique de L'Homme À Tête De Chou de Alain Bashung

« L’homme à tête de chou », est le nouvel album posthume du chanteur français Alain Bashung. Ce disque vinyle 33 tours est paru le 7 novembre 2011 sur le label Barclay du groupe Universal.

Cet album qui est à l’origine un album de Serge Gainsbourg paru en 1976 prend ici une nouvelle dimension par cette nouvelle interprétation du grand Alain Bashung. Cet album a été initié par le chorégraphe Jean-Claude Gallota qui souhaitait que Alain Bashung chante les mots de Serge Gainsbourg pour son spectacle de danse « L’homme à tête de chou ». La musique a été ici réenregistrée par Denis Clavezolles qui travaille habituellement avec Jea-louis Murat.

Sur cette version d’Alain Bashung, l’ambiance est plus électrique. Le premier titre « L’homme à la tête de chou » prend ici une dimension rock qui scier à merveille à l’interprète Alain Bashung. Avec « Chez Max coiffeur pour hommes », l’ambiance est toute autre, dans une réorchestration plus expérimentale donne une modernité au titre qu’on ne lui connaissait pas. Sur « Marilou Reggae », l’ambiance est à la frontière entre le dub et la musique de film. Marque de fabrique de Jean-Claude Gallota, l’ambiance rythmique est assez tribale, ce qui favorise sans aucun doute les mouvements des danse. « Flash forward » est électrique et groovy à la fois. Une ambiance seventies s’invite sur le titre « Aéroplanes » alors qu’une sorte de chaos musical électrique surgi sur « Premiers symptômes » pour s’apaiser avec la version down-tempo de « Ma Lou Marilou ».

La face B de l’album permet de déguster dans son intégralité, près de neuf minutes, le splendide « Variations sur Marilou » qui voit différentes phases musicales se succéder pour notre plus grand plaisir. « Meurtre à l’extincteur » met en lumière les percussions alors que « Marilou sous la neige » explore la guitare acoustique. « Lunatic Asylum » clôt cet album via une explosion musicale chaotique sur laquelle Alain Bashung pose ses derniers mots.

La pochette de l’album présente une gravure sur laquelle se superpose les profils de Serge Gainsbourg et Alain Bashung, deux grands bonhommes de la chanson française réunis pour notre plus grand plaisir.

Au final, cet album trouve une nouvelle jeunesse et se veut tout à fait actuelle dans son esprit même s’il se veut par moment, musicalement parlant, quelque peu expérimental. Un grand album pour découvrir ou redécouvrir le talent de Serge Gainsbourg au travers de la voix magique d’Alain Bashung ...

Article publié par Joscelin le