Born to die - Lana del Rey

Biographie : Lana del Rey

Titre : Born to die

Date de parution :

Maison de disque, label : Indépendants / 3 Beat Records

Format : disque vinyle album 33 tours (Vinyl Record)

Genre : Rap, Hip-Hop, R&B, Soul, Funk

Pays : États-Unis

Chaines thématiques :  Pop Rock, Indé, Folk, Hard Rock, Metal,  Rap, Hip-Hop, R&B, Soul, Funk


Notre avis : 7/10

La note des internautes : 9/10

Votre avis : / 10

 

Lana del Rey - Born To Die

Clip vidéo de Lana del Rey - Born To Die © Lana del Rey

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Pochette du disque Born to die de Lana del Rey
Critique de Born to die de  Lana del Rey

« Born to die » est le premier album de la chanteuse américaine Lana Del Rey. Ce disque vinyle 33 tours est paru le 30 janvier 2012 sur le label Polydor du groupe Universal. Il est également proposé aux format CD et digital.

Alors que le soufflet commence à retomber, prenons le temps de nous attarder sur le premier album de Lana Del Rey, « Born to die ». Lana Del Rey ou cette chanteuse américaine qui a fait le buzz sur le net à la fin de l’année 2011. Arrêtons de nous appesantir sur l’origine de cette artiste, son physique et la véracité de ses capacités vocales pour en revenir à l’essentiel, la musique proposée sur son album. Et il n’est pas besoin d’être divin pour constater la qualité de celui-ci.

La face A regroupe ses trois premiers singles, « Born to die », « Video games » et « Blue jeans ». Leur succès est évident et ces mélodies sont aujourd’hui entrés dans la conscience collective, preuve s’il en est de leur qualité. Un inédit à ce jour est proposé sous le titre « Off to the races » dans un esprit hip-hop qui l’artiste avec plus ou moins de succès déverser son flow sur une rythmique saccadée par forcement en adéquation avec les précédentes chansons.

La face B s’engage de premier abords dans l’univers r’n’b avec des titres comme « Diet mountain dew », « National Anthem » ou encore « Dark paradise » plutôt dispensables, mais se reprend rapidement avec le titre « Radio » dans une ambiance mid-tempo qui permet d’apprécier à sa juste mesure cette voix grave si caractéristique de l’artiste.

La face C nous séduit d’entrée grâce au titre « Carmen » tout à fait dans l’esprit de ses premiers singles, un futur classique à n’en point douter. « Million dollar man », « Summertime sadness » ou encore « This is what makes us girls » confirment l’impression d’être face à une jeune artiste de talent qui doit parfois encore canaliser son enthousiasme mais qui finit tout de même par retomber sur ses pattes. Des chansons efficaces et belles à la fois, après tout, que demande-t-on de plus ?

La face D propose de découvrir les titres dit bonus. «Whithout you » est une ballade pop plutôt convaincante lorsque « Lolita » délivre un refrain ravageur dans un esprit hip-hop qui dans ces circonstances sier plutôt bien à l’artiste. L’album se termine par un « Lucky ones » rassembleur qui permet à l’artiste de monter un peu dans les aigus.

La pochette de l’album propose une photographie présentant un portrait de la chanteuse Lana Del Rey.

L’album de Lana Del Rey possède défauts et qualités qui au final s’équilibre pour donner un album contenant de bonnes chansons et d’autres un peu moins. Un avis partagé qui ne doit en rien rebuter l’auditeur qui y trouvera, à n'en point douter, son compte ...

Article publié par Albert le