El Camino - The Black Keys

Biographie : The Black Keys

Titre : El Camino

Date de parution :

Maison de disque, label : Indépendants / Nonesuch

Format : disque vinyle album 33 tours (Vinyl Record)

Genre : Pop Rock, Indé, Folk, Hard Rock, Metal

Pays : États-Unis

Chaines thématiques :  Pop Rock, Indé, Folk, Hard Rock, Metal


Notre avis : 9/10

La note des internautes : 9/10

Votre avis : / 10

 

The Black Keys - Sister

Clip vidéo de The Black Keys - Sister © The Black Keys

Un album qui restera dans la grange histoire du Rock ...

Pochette du disque El Camino de The Black Keys
Critique de El Camino de The Black Keys

« El Camino » est le nouvel album du groupe américain The Black Keys. Ce disque vinyle 33 tours est paru le 5 décembre 2011 sur le label indépendant Nonesuch. Ce disque vinyle est proposé en édition limitée accompagné de la version CD de l’album.

L’objet est devenu quasiment introuvable si ce n’est à prix d’or et l’on comprend aisément pourquoi à son écoute. Recalés de la première heure, nous avons récemment eu la chance miraculeuse de tomber sur un exemplaire et c’est avec un réel plaisir que nous évoquons avec vous ce qui reste comme le meilleur album de ces dernières semaines. Si le très rock’n’roll « Lonely Boy », dont le clip vidéo au danseur exceptionnel a fait le tour de la toile, est une belle introduction, que dire de l’excellent « Dead and Gone » à la rythmique également binaire et au refrain pop entêtant. Avec « Gold on the celing », les sonorités se veulent sans doute plus rugueuses et plus rock. Les solos de guitares sont introduits avec justesse, sans en faire une tonne. Toujours plus électrique et plus garage, « Little black submarines » fait vrombir les enceintes. La face A se termine par le coup de marteau de « Money Maker », comme un feu d’artifice électrique histoire de voir si l’on tient toujours la route.

La face B repart de plus belle avec le son de « Run right back » ou s'entremêlement avec force les influences rock garage, soul et pop à la fois. Puis arrive le fameux « Sister » qui nous replonge avec délectation dans le son lourd des seventies ou l’on tapait et tapait encore sur la grosse caisse histoire de faire exploser les boomer, une véritable pépite mi-funky, mi-rock. Avec « Hell of a season », la rythmique remonte encore le temps, version sixties. Sur « Stop stop », le ton est plus soul et pop, tout en laissant une place de choix aux guitares. Une nouvelle fois un must. « Nova baby » déroule son refrain fédérateur quand « Mind eraser » clot l’album sur un ton plus soul et funky. La patte du producteur Danger Mouse n’est sans doute pas étrangère à cette richesse sonore qui émaille l’album de bout en bout.

La pochette de l’album présente la photographie d’un van blanc dans un quartier populaire américain.

Si il vous reste une chance, rien qu’une petite chance de vous procurer cet album en vinyle, foncez. S’il est déjà trop tard, rabattez vous au plus vite sur la version CD, car cet album restera à n’en point douter dans la grange histoire du Rock ...

Article publié par Albert le