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La complexité des rapports hommes femmes est une évidence qui occupe notre quotidien depuis des lustres. Accompagnée de son piano, Lili Ster s'aventure à nous compter ces moments de doute et de joie au travers d'un premier album, « La castafiore », rafraîchissant.
Par une mise en musique ludique, cette jeune parisienne se la joue coté diction, genre jazzy. « Electric boy » et « La castafiore » rappellent par instants les premiers pas de Camille et de son sac des filles. Son groove évident, « L'homme à plumes », « Si tu pars » et l'acidité de ses textes, « Les allumeuses », « Pas du même monde », donnent une couleur lumineuse à ses chansons.
Comme un contre pieds au swing qui fait vibrer l'auditeur, Lili s'invite également dans l'antre de la mélancolie et de la fragilité, notamment sur la superbe reprise du « Relax (take it easy) » de Mika, ou encore sur un « Mlle shy » évident, pour mieux repartir dans la rythmique sur un « Je voudrais » remarquable et remarqué de par la participation de Spleen dans le rôle de la human beat box.
Un album à offrir et à s'offrir, pourquoi pas ?
Article publié par Albert le